5 recommandations pour prévenir les coliques chez le cheval
Les coliques digestives sont un affection de santé férquente chez le cheval. Si la plupart des coliques guérissent spontanément ou grâce à un simple traitement médical, 10 % des cas nécessitent un recours à la chirurgie ou sont fatals.
La plupart des coliques guérissent spontanément ou grâce à un simple traitement médical.
Voici 5 recommandations pour les prévenir, basées sur les facteurs de risque connus et les bonnes pratiques.
1. Garantir un apport suffisant en fibres
Le fourrage de bonne qualité doit constituer la base de l’alimentation du cheval. Les concentrés ne doivent pas dépasser 50 % de la ration, afin d’éviter les fermentations excessives et les ralentissements du transit.
2. Adopter une alimentation régulière et fractionnée
Distribuez la ration en plusieurs repas, à horaires fixes. Le système digestif du cheval est conçu pour manger en continu : les variations brusques favorisent les troubles digestifs.
3. Maintenir un accès permanent à l’eau
Une hydratation insuffisante augmente le risque de coliques. Laissez au cheval un accès libre à une eau propre, tiède en hiver, et surveillez particulièrement sa consommation hydrique lors des déplacements ou changements d’environnement.
4. Assurer un programme de vermifugation raisonné
Les parasites intestinaux sont un facteur reconnu de coliques. Travaillez avec votre vétérinaire pour établir un plan de vermifugation basé sur des coprologies régulières, plutôt qu’un traitement systématique en aveugle, afin de préserver l’efficacité des molécules.
5. Favoriser un mode de vie naturel et limiter les changements brutaux
- le mouvement quotidien, en paddock, en pâture ou en sorties ;
- la réduction du stress ;
- l’introduction progressive de tout changement : ration, foin ou environnement.
Éviter les changements brutaux et appliquer ces 5 recommandations permet de prévenir les facteurs de risque connus de coliques.
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