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Stress et maladies

Stress psychologique & maladies organiques

Il est parfois difficile de distinguer quelle est l’origine du mal-être d’un animal entre une affection organique et une détresse psychologique, la fameuse question : qui était là le premier, la poule ou l’œuf ?


Lorsqu’un animal se trouve d’un environnement physique et/ou relationnel défavorable, cela génère un stress prolongé qui serait associé à de nombreuses affections organiques.

Pourquoi ? Parce que les hormones du stress viennent se fixer sur des récepteurs (β2-adrénergiques) qui empêchent certaines cellules du système immunitaire (appelées « Natural Killer ») de produire un type particulier de cytokine (messager inflammatoire) nécessaire pour éliminer des virus.
Ainsi, en cas de stress chronique, nous et nos animaux sommes moins bien protégés et donc plus vulnérables face aux pathogènes (virus) environnants.
Nous pouvons être victimes de maladies d’ordre dermatologique, gastroentérologique, cardio-vasculaire etc.

De l’autre côté, un animal qui souffre d’une affection organique comme par exemple de l’arthrose ou une dysplasie générant des douleurs intenses et le contraignant à moins se déplacer, à moins jouer ; ou encore présentant des lésions dermatologiques source de démangeaisons insupportables, etc. sera impacté négativement sur le plan psychologique.

Ce dernier sera peut-être déprimé, moins enthousiaste lors des activités qui auparavant lui procuraient du plaisir, plus irritable etc.

Difficile ainsi, sans examen médical approfondi, d’être certain que le mal-être d’un animal manifesté à travers l’apparition de comportements indésirables ou de changements de comportements, est effectivement lié à une inadéquation entre les besoins/envies de l’animal et l’environnement ou le mode de vie proposés. Il est essentiel d’exclure une atteinte organique avant toute hypothèse d’ordre éthologique.